DIU Santé, société, migration au CH Le Vinatier

Le  diplôme interuniversitaire « Santé, société et migration » organisé par l’Orspere-Samdarra et porté par les facultés de médecine de Lyon et de Saint-Etienne fera sa 11ème rentrée en 2022. Cette formation s’adresse aux professionnels, bénévoles ou étudiants afin de leur venir en appui dans l´exercice de leurs missions auprès du public migrant. Le DIU offre aux étudiants des espaces de réflexion et de distanciation de leurs cadres d’intervention tout en leur permettant d’acquérir des connaissances théoriques et pratiques. Lors des différents modules thématiques (trajectoires migratoires et procédures, interprétariat et médiation, préjugés et représentations…), une attention particulière est portée à l’équilibre entre des interventions académiques assurées par des chercheurs en sciences humaines (anthropologie, sociologie, psychologie…), des présentations de professionnels de terrain (psychiatres, psychologues, juristes…) ou usagers des dispositifs d’accompagnement ou de soin. Vous trouverez des informations complémentaires et les modalités d’inscription dans la plaquette ci dessous Pour toute demande de précisions, vous pouvez contacter Stéphanie Brochot, responsable administrative du DIU à l’adresse suivante : stephanie.brochot@ch-le-vinatier.fr Pour s’inscrire : CV et lettre de motivation à envoyer avant le 02 septembre 2022 🙂

Vidéos ANAINF – « La Brève neuronale »

L’ANAINF, association des internes de neurologie, a sorti « LA BRÈVE NEURONALE » avec la Société Française de Neurologie et le Collège des Enseignants de Neurologie ! Une série de courtes vidéos d’actualité en neurologie : articles, nouveautés, pathologies, recherche… Le premier épisode est sur les diagnostics difficiles entre troubles psychiatriques et troubles cognitifs :

Nouveau DU Criminologie

Un nouveau DESU de Criminologie clinique est disponible à la faculté de Marseille à partir de la rentrée 2021-2022 (début des cours en octobre 2021). Vous trouverez ci dessous la plaquette de présentation et le planning des cours pour l’année à venir si vous êtes intéressés ! Le tarif d’inscription au DU est de 450 euros pour les internes.

Nouveau DU Thérapie Familiale

Message de la part du DR Carmen SCHRODER : Chers collègues,Je suis ravie de vous adresser le programme de formation de notre nouveau DU Thérapie Familiale qui s’adresse plus spécifiquement aux psychiatres, et notamment aux internes DES de psychiatrie.N’hésitez pas à le diffuser dans vos réseaux, et nous restons à votre disposition pour plus d’informations (contact via l’adresse mail sébastien.dupont@chru-strasbourg.fr).Le service de pré-inscription en ligne (https://ecandidat.unistra.fr/) est d’ailleurs dorénavant actif. Merci à vous !Bien cordialement, Carmen Schroder.

Réunion d’information FST Sommeil – 29.04.21 18H

Message de la part du Dr Pierre Alexis GEOFFROY : Chers collègues,En tant que membres du comité pédagogique national de la FST Sommeil, présidé par la Pr Isabelle Arnulf, nous vous proposons avec la Pr Carmen Schröder une réunion d’échanges et d’information concernant la FST Sommeil, destinée aux internes DES de psychiatrie. Réunion ZOOM le jeudi 29 avril à 18h dont le lien est ci dessous.Merci d’avance pour la diffusion large de cette information auprès de tous les internes de psychiatrie.Nous répondrons à toutes vos questions ! Lien Zoom en cliquant ICI !

Webinaire de l’ANIPPA : « Neuromodulation » – 14.04.2021

Ce mois-ci, l’ANIPPA vous propose un webinaire sur la thématique de la neuromodulation chez la personne âgée. Si vous voulez en savoir plus sur les indications, les perspectives de la neuromodulation, rendez-vous le 14 avril 2021à 19h sur Zoom (lien de connexion ici). Le webinaire sera réalisé par le Docteur Samuel Bulteau de Nantes.  On vous attend nombreux ! 

Webinaire « Pourquoi choisir la PPA ? » – 24.03.2021

Dans le cadre de ses webinaires mensuels, l’ANIPPA vous propose un prochain rendes-vous le 24 mars prochain. Voici leur présentation : « Nous organisons un format un peu particulier, celui d’une table ronde où nous invitons plusieurs intervenants à nous parler de leur spécialité et ce pourquoi ils l’ont choisi. L’idée étant de créer un moment de partage autour de la PPA où vous pourriez poser vos questions à des internes, des CCA/PH, universitaire, libéraux de psychiatrie de la personne âgée.On vous attend nombreux, pour rendre l’expérience la plus complète. »De la part de Quentin Gallet – Président de l’association nationale des internes de psychiatrie de la personne âgée. 

Webinaire Réforme Isolement / Contentions – 18.03.2021 à 19h

L’AFFEP et l’AJPJA organisent le 18 mars prochain un webinaire sur l’application de l’article 84 relatif à l’isolement et la contention, et sur la question des droits en psychiatrie. Depuis son entrée en vigueur en décembre dernier, cet article 84 a fait beaucoup de bruit… Avec des remaniements parfois importants dans le fonctionnement des services concernés. De nombreux internes nous ont interpellés, tentant de mieux comprendre ce nouvel article et ses implications. Pour cela, nous vous donnons rendez-vous :   Jeudi 18 mars 202119h – 20h30  Invités du webinaire : Mme Dominique SIMONNOT – Contrôleure Générale des Lieux de Privation de Liberté, ainsi que plusieurs membres de son équipe Mr Simon VASSEUR-BACLE – Chargé des Affaires Internationales au CCOMS de Lille Le lien pour assister au webinaire sera envoyé par mail aux personnes inscrites.  >> INSCRIPTIONS en cliquant ICI <<(jusqu’au 15 mars inclus)

Nouvelle loi isolement et contentions : que faut-il savoir ?

L’adoption du nouvel article de loi concernant les mesures d’isolement et de contentions dans les services de psychiatrie hospitalière a fait beaucoup de bruit ces dernières semaines. Nous vous expliquons en détails le pourquoi et le comment de ce nouvel encadrement juridique des pratiques d’isolement et contentions. De quel article, de quelle loi parle-t-on ? Tous les ans, le gouvernement adopte une nouvelle loi concernant le budget de la Sécurité Sociale intitulée « Loi de financement de la Sécurité Sociale » (LFSS). La Constitution définit ainsi ces LFSS qui sont réactualisées chaque année : « les lois de financement de la sécurité sociale déterminent les conditions générales de son équilibre financier et, compte tenu de leurs prévisions de recettes, fixent ses objectifs de dépenses ». En 2020, un article concernant un tout autre sujet s’est glissé dans la proposition de LFSS pour 2021 : un article visant à revoir l’encadrement légal des mesures d’isolement et contentions lors des hospitalisations sans consentement en psychiatrie. L’article en question proposait de nombreuses modifications et ajouts à l’article L3222-5-1 du Code de la Santé Publique, le texte qui définissait jusqu’alors l’encadrement de telles mesures. La LFSS 2021 a été promulguée le 14 décembre 2020, et les modifications proposées pour l’article L3222-5-1 ont donc été adoptées. Cela a comme répercussions de nombreux changements sur notre pratique médicale concernant les mesures d’isolements et de contentions. Comment a été modifié l’article L3222-5-1 ? Pour plus de clarté, nous vous proposons un regard comparatif sur les deux versions de l’article (version 2016 versus version 2020). AVANT Article L3222-5-1 du Code de la Santé Publique Crée par la loi n°2016-41 du 26 janvier 2016 (article 72) L’isolement et la contention sont des pratiques de dernier recours. Il ne peut y être procédé que pour prévenir un dommage immédiat ou imminent pour le patient ou autrui, sur décision d’un psychiatre, prise pour une durée limitée. Leur mise en œuvre doit faire l’objet d’une surveillance stricte confiée par l’établissement à des professionnels de santé désignés à cette fin. Un registre est tenu dans chaque établissement de santé autorisé en psychiatrie et désigné par le directeur général de l’agence régionale de santé pour assurer des soins psychiatriques sans consentement en application du I de l’article L. 3222-1. Pour chaque mesure d’isolement ou de contention, ce registre mentionne le nom du psychiatre ayant décidé cette mesure, sa date et son heure, sa durée et le nom des professionnels de santé l’ayant surveillée. Le registre, qui peut être établi sous forme numérique, doit être présenté, sur leur demande, à la commission départementale des soins psychiatriques, au Contrôleur général des lieux de privation de liberté ou à ses délégués et aux parlementaires. L’établissement établit annuellement un rapport rendant compte des pratiques d’admission en chambre d’isolement et de contention, la politique définie pour limiter le recours à ces pratiques et l’évaluation de sa mise en œuvre. Ce rapport est transmis pour avis à la commission des usagers prévue à l’article L. 1112-3 et au conseil de surveillance prévu à l’article L. 6143-1.   MAINTENANT   Article L3222-5-1 du Code la Santé Publique Modifié par la loi n°2020-1576 promulguée le 14 décembre 2020 (article 84) Entrée en vigueur le 16 décembre 2020 Décrets d’application en cours de rédaction   I.- L’isolement et la contention sont des pratiques de dernier recours et ne peuvent concerner que des patients en hospitalisation complète sans consentement. Il ne peut y être procédé que pour prévenir un dommage immédiat ou imminent pour le patient ou autrui, sur décision motivée d’un psychiatre et uniquement de manière adaptée, nécessaire et proportionnée au risque après évaluation du patient. Leur mise en œuvre doit faire l’objet d’une surveillance stricte, somatique et psychiatrique, confiée par l’établissement à des professionnels de santé désignés à cette fin et tracée dans le dossier médical.   II.-La mesure d’isolement est prise pour une durée maximale de douze heures. Si l’état de santé du patient le nécessite, elle peut être renouvelée par périodes maximales de douze heures dans les mêmes conditions et selon les mêmes modalités, dans la limite d’une durée totale de quarante-huit heures. La mesure de contention est prise dans le cadre d’une mesure d’isolement pour une durée maximale de six heures. Si l’état de santé du patient le nécessite, elle peut être renouvelée par périodes maximales de six heures dans les mêmes conditions et selon les mêmes modalités, dans la limite d’une durée totale de vingt-quatre heures. A titre exceptionnel, le médecin peut renouveler, au delà des durées totales prévues aux deux premiers alinéas du présent II, la mesure d’isolement ou de contention, dans le respect des autres conditions prévues aux mêmes deux premiers alinéas. Le médecin informe sans délai le juge des libertés et de la détention, qui peut se saisir d’office pour mettre fin à la mesure, ainsi que les personnes mentionnées à l’article L. 3211-12 dès lors qu’elles sont identifiées. Le médecin fait part à ces personnes de leur droit de saisir le juge des libertés et de la détention aux fins de mainlevée de la mesure en application du même article L. 3211-12 et des modalités de saisine de ce juge. En cas de saisine, le juge des libertés et de la détention statue dans un délai de vingt-quatre heures. Les mesures d’isolement et de contention peuvent également faire l’objet d’un contrôle par le juge des libertés et de la détention en application du IV de l’article L. 3211-12-1. Pour l’application du présent II, une mesure d’isolement ou de contention est regardée comme une nouvelle mesure lorsqu’elle est prise au moins quarante-huit heures après une précédente mesure d’isolement ou de contention. En-deçà de ce délai, sa durée s’ajoute à celle des mesures d’isolement et de contention qui la précèdent et les dispositions des trois premiers alinéas du présent II relatifs au renouvellement des mesures lui sont applicables. L’information prévue au troisième alinéa du présent II est également délivrée lorsque le médecin prend plusieurs mesures d’une durée cumulée de quarante-huit heures pour l’isolement et de vingt-quatre heures pour la contention sur une